
mardi 13 mai 2008
les touaregs.histoire d'un peuple berbère

mercredi 23 avril 2008
Nuit touarègue à NEW YORK CITY

actualités politicoculturelle des imazaghanes
Moussa Bilalan Ag Ganta en concert
Par Sedryk le samedi 29 mars 2008
Moussa, musicien de Takrist N'Akal, sera en concert le 5 avril à Sarcelles (Val d'Oise), à l'occasion du 28ème anniversaire du printemps berbère. Il y jouera avec d'autres artistes kabyles ou berbères.
Plus de renseignements ici : http://www.couleurs-algerie.fr/agenda.html
Ou par email : acbvo@acbvo.com
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Interview de Kedou
Par Sedryk le jeudi 27 mars 2008
Tamasheq.net inaugure une rubrique "Interviews" ! Pour cette première, c'est un des membres du Tinariwen historique, désormais dans Terakaft, qui réponds à nos questions. Le "Géant" ("Khiwaj") nous raconte son parcours depuis les années 80. Lire l'interview
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"Ishumar" dans les bacs
Par Sedryk le jeudi 20 mars 2008
25 mars 2008, date de sortie nationale de la compilation CD "Ishumar, musique touarègue de résistance". Disponible chez tous les bons disquaires, en ligne sur tamasheq.net ou en exclusivité sur iTunes pour le digital (avec un livret numérique en anglais & français).
Contenu du disque :
1. TERAKAFT : Tenere wer tat zinchegh
2. TINARIWEN : Sawt el-wahuch (le chant des fauves)
3. HASSO AKOTEY : Djedahi idji saman
4. HAMID EKAWEL : Mahi igdalan amerdeless
5. Mohamed Ag Itlal dit JAPONAIS : Zinesdjou merghdem
6. Omar Moctar dit BAMBINO : Imuhar
7. ETRAN FINATAWA : Tiguedimma
8. KOUDEDE : Alam’i
9. TINARIWEN : Nezagh ajbal
10. TERAKAFT : Tarha didagh a tat sallam
11. TAMIKREST : AÏcha
12. TOUMAST : Ammilana
Le CD est accompagné d'un livret 24 pages contenant des textes de Nadia Belalimat, Abdoulahi Attayoub (Temoust) et Sedryk.
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Salon Amazigh dans l'Essonne
Par Sedryk le jeudi 20 mars 2008
Les 19 et 20 avril se tiendra à Vigneux-sur-Seine, dans l'Essonne, le Salon Amazigh, autour des cultures Berbères. De 10h à 18h, expo-vente d'artisanat, peintures, livres, phtographies etc... Le samedi 19 à 19h30, couscous-spectacle : concert, chants et danses berbères.
Centre Georges Brassens - 1bis rue du Mal Leclerc, à Vigneux-sur-Seine (91).
Plus d'infos : 01 64 48 16 62 / 06 29 86 25 30 ou akie@neuf.fr .
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Rencontre de l'Internationale Touarègue à Caen
Par Sedryk le mardi 18 mars 2008
Rencontre de l’Internationale Touarègue (IT) le 22 Mars à Caen.
Accueil des participants à partir de 10h30
14 heures : nouvelles du pays touareg (isalan)
15 heures : restitution du symposium du 08/12/2007
16 heures : pause thé
16 heures 30 : organisation de la diaspora, projets, relations et partenariat avec les organisations associatives humanitaires (les présidents ou leurs représentants sont vivement conviés)
18 heures : fin de la rencontre
Concert de soutien avec le groupe musical Takrist N’Akal à partir de 18 heures 30 à la MJC de la Guérinière, 10 rue des Bouviers 14000 Caen
Renseignements au 06 59 41 81 25 ou par email : questiontouaregue@yahoo.fr
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1 Message
La musique
11 juillet 2007 17:33, par A.Wosni
comme le pluspart des articles sur la musique il est plutot question de la lyrique et des divers sujets des chancons. Ce que j’aimerais pourtant savoir est quelle est la specificité de la musique targuie elle-meme par exemple par rapport à la musique d’autres peuples du Sahara come les Maures/Sahraouis (à part du fait qu’eux chantent en Arabe (Hassaniyah) et pas en Berbère (tamazight).
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lien www.tamasheq.com
retour esperé à la paix au nord du mali les samaritains refont surface
Ousmane Kone Nouvelle Libération, 22/04/2008
Commission Nationale pour le Retour de la Paix au Nord Mali : Les bons samaritains refont surface
mercredi 23 avril 2008, par temoust
Le dicton qui dit que " le malheur des uns fait le bonheur des autres " n’a pas tort sauf que cette fois-ci la situation est répugnante et est d’une petitesse sans pareille. La funeste astuce consiste à proposer ses offices de médiateur pour étouffer une crise. Seulement un proverbe bambara ne dit-il pas " bien gninana se daledo bien kan, o bien bé yé tchogodi ? " (celui qui cherche une aiguille alors qu’il l’a sous le pied la verra-t-elle ?). Cette catégorie de bons samaritains n’a commencé à se faire entendre qu’au moment de la crise dans le dessein caché de se faire " un nom " et une " place ". Aujourd’hui encore les populations sont réticentes à la médiation pilotée par Mohamed Ag Erlaf doutant de la capacité du sieur à ramener le calme et la libération des otages.
Avant-hier, la commission nationale mise sur pied, conduite par Mohamed Ag Erlaf et constituée de plusieurs autres cadres de la région de Kidal, s’est entretenue avec la commission de bons offices constituée entre autres par M. Egless Ag Fony, ex-gouverneur de Kidal et son ancien conseiller au dévélppement, M. Issouweden, N’beïry Ag Rhissa, Rhissa Ag Rhatbou, Alhousseyni Ag Ikmass, Allady Ag Allah, Zeyde Ag Hamzata, Baba Ould Sidi Elmoctar, Illyass Ag Oumeyata, le chef de tribu auquel appartient Ibrahim Ag Bahanga. Cette rencontre, qui durée plusieurs heures, a permis aux deux commissions de mettre en place un planning de travail.
Dans un premier temps, elles (les deux commissions) s’engageront à sensibiliser les populations déplacées pour le revenir à Kidal.
Après avoir enclenché cette mission, une sous commission continuera le travail et le reste de la commission continuera son chemin vers Tedjererte où il est prévu d’échanger avec Ibrahim Ag Bahanga et son staff.
Si tout reste comme prévu, c’est aujourd’hui que la commission doit rencontrer Ibrahim Ag Bahanga et, tout naturellement, les discussions se porteront sur la libération des otages et l’instauration de la paix dans la région de Kidal. Malheureusement, ce beau schéma de sortie de crise souffre de certaines irrégularités qui pourraient compromettre ses chances de réussite.
Selon une information qui nous est de parvenue d’un participant à la rencontre du dimanche, le Sieur Ag Erlaf aurait tenté de s’offrir le monopole des débats en voulant imposer sa vision à l’ensemble des participants.
Heureusement, il a été rappelé à l’ordre pas ses ainés de la commissions des bons offices qui ont, par la suite, élargi les réflexions.
Par ailleurs, cette commission nationale se bute d’ores et déjà à la présence en son sein de personnes aux réputations douteuses.
Ces cadres, élus pour la plus parts, sont même soupçonnés par certains de soutien à la bande de Ibrahim Ag Bahanga.
Avec cette réputation, les suspicions n’auront-elles pas raison de la commission ? tout semble le prouver car les ressortissants de la région à Bamako, dans leur majorité se disent septiques quant à la réussite de cette commission nationale conduite par Ag Erlaf.
Toujours est-il que cette commission comme les précédentes risque d’accoucher d’une souris. D’ailleurs, dans notre parution du Lundi 21 Avril dernier, M. Elmehdi Ag Bazet dénonce ouvertement cette commission et la juge " opportuniste ". " La commission de Ag Erlaf est partie pour un échec… Le monde a été témoin du résultat de cette commission pour avoir abouti à la libération des 7 otages. Mais, puisse que certains invétérés se trouvent spécialisés dans l’appropriation des réussites des autres, ils en ont fait leur business.
Pour preuve, le gouverneur de Kidal, pour remettre les otages, s’est rendu en catimini à Gao avec les 7 otages sans même informer au préalable les membres de la commission locale encore moins les inviter à la cérémonie de remise.
Et Ag Erlaf, malin qu’il se croit, a élargi cette commission (qu’il a refusé d’intégrer au départ parce que les rênes ne lui ont pas été confiées) a mis en place une commission parallèle qu’il dirige et qu’il a déclaré comme étant la branche nationale de celle des notable de Kidal.
C’est ignoble ! Il faut que l’on reste vigilant et que l’Etat sursoit aux pratiques qui n’ont jamais porté fruits et qui ne profitent qu’aux seuls instigateurs. La présence au sein de la commission de Ag Erlaf de certains élus ignorants et sans amour pour la région démontre qu’elle pointe droit sur l’échec ".
Cette analyse " crue " de M. Bazet explique qu’il y’a encore du chemin à faire pour mettre le nord à l’abri des prédateurs qu’ils soient cadrs ou bandits.
Ousmane KONE
lien utile: www.temoust.com
fermeture de radio fm Sahara pour temoignage sur des exaction àl'encontre des civils nigeriens par l'armée du Niger
Reporters sans Frontières 22-04-2008
La radio privée Sahara FM fermée pour avoir diffusé des témoignages de victimes d’exactions de militaires dans la région d’Agadez
mercredi 23 avril 2008, par temoust
Reporters sans frontières dénonce la fermeture de la station privée Sahara FM, la principale radio d’Agadez (Nord), par le Conseil supérieur de la communication (CSC), estimant qu’il s’agit d’une dérive autoritaire qui ne servira qu’à aggraver la situation dans le nord du pays.
"Le gouvernement nigérien est engagé dans une fuite en avant répressive qui, en réalité, dessert ses intérêts. Cette décision est dangereuse, dans la mesure où elle prive les Nigériens d’une source d’information indépendante dans la région la plus troublée de leur pays. Sans elle, la population est donc soumise à la loi de la rumeur et la confusion. Notre respect pour les Nigériens nous oblige à penser qu’en temps de crise, ils ont le droit à une information complète et diversifiée", a déclaré l’organisation.
Le 22 avril 2008, le CSC, organe de régulation des médias au Niger, a ordonné la fermeture de Sahara FM "pour une durée indéterminée", après que la radio a diffusé des témoignages de victimes d’exactions de soldats nigériens. Dans son procès-verbal, le CSC indique que cette décision a été prise "sans préjudice de poursuites pénales".
Le 18 avril, le directeur de la radio, Raliou Hamed-Assaleh, a été convoqué à Niamey à cette occasion, après que le gouverneur et le commissaire de police d’Agadez s’étaient plaints de la diffusion de témoignages prétendument "dangereux" d’habitants de la région, sous prétexte que ceux-ci "appellent à la haine ethnique et sapent le moral de l’armée". "Nous avons simplement diffusé le récit de choses vécues", a déclaré Raliou Hamed-Assaleh à Reporters sans frontières.
Le 3 avril, Amnesty International avait publié un rapport sur une "nouvelle vague d’exécutions extrajudiciaires" et de "disparitions forcées" commises par l’armée nigérienne dans la région d’Agadez.
Moussa Kaka, directeur de la station privée Radio Saraounia, correspondant au Niger de Radio France Internationale (RFI) et Reporters sans frontières, est incarcéré depuis le 20 septembre 2007 à Niamey. Il est accusé de "complicité d’atteinte à l’autorité de l’Etat" pour ses contacts téléphoniques avec la rébellion touarègue qui sévit dans le nord du Niger. Pour des raisons similaires, Ibrahim Manzo Diallo, directeur de publication du bimensuel privé Aïr Infos, publié à Agadez, avait été arrêté le 20 octobre 2007, avant d’être libéré le 6 février 2008.
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AFP : 22-04-08
Le Conseil supérieur nigérien de la communication (CSC) a ordonné la fermeture mardi pour une durée indéterminée de Sahara FM, la principale radio privée d’Agadez, capitale régionale du nord du Niger théâtre d’une rébellion touareg, a indiqué cette radio à l’AFP.
Le responsable de Sahara-FM, Ahmed Raliou, également correspondant de Radio France Internationale (RFI) dans la région, a affirmé à l’AFP que le CSC avait fermé sa radio sur la base d’un "rapport de la police locale".
Ce rapport présente Sahara FM notamment comme "une radio dangereuse diffusant des appels à la haine ethnique" et des "informations qui sapent le moral des militaires", a-t-il indiqué.
Ce rapport reproche aussi à la radio de "mener la même propagande vis-à-vis d’Areva" que celle menée par les rebelles touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ). Ces derniers accusent le numéro un mondial français du nucléaire civil d’exploiter l’uranium nigérien depuis 40 ans sans en faire profiter les populations touareg locales.
M. Raliou a réfuté ces allégations en expliquant que sa radio n’avait récemment diffusé que des "témoignages de jardiniers" ayant affirmé avoir été "battus et maltraités par des militaires" près d’Agadez.
Elle a aussi diffusé des extraits d’un article paru dans un journal local sur les risques de contagion de la nappe phréatique en raison des effets radioactifs de l’uranium.
"Dans tous les cas, nous n’avions diffusé que de vraies informations", a-t-il ajouté, en estimant que les motifs évoqués "n’étaient que des prétextes pour fermer sa radio".
Le CSC reproche aussi à Sahara FM ne pas disposer d’une fréquence attitrée depuis son rachat en 2004 par Mamane Abou, directeur du quotidien Le Républicain, un des plus importants hebdomadaires de Niamey.
La radio appartenait à Rhissa Ag Boula, chef historique de la rébellion touareg des années 90, devenue la bête noire des autorités après avoir annoncé en janvier le lancement de la "bataille de l’uranium", notamment contre le groupe français Areva.
Le 12 mars, à la suite d’une journée de soutien à son correspondant, Moussa Kaka, incarcéré depuis bientôt sept mois pour des liens présumés avec le MNJ, le CSC a suspendu pour trois mois les émissions en FM de RFI, accusée d’avoir "discrédité les institutions de la République".
La couverture des activités de la rébellion dans le nord du Niger est strictement interdite aux journalistes.
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mercredi 27 février 2008
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